2018•playlist

Petit récapitulatif des albums écoutés au cours de l’année. So long 2018 !

Thor and friendsLiving Music Duplication

Sylvia MonnierStock Shot & Addictive Sling

ColleenA Flame My Love, a Frequency

Soft MoonCriminal

Kuniyuki TakahashiEarly Tape Works (1986 – 1993) Vol. 1

Paper DollhouseThe Sky Looks Different Here

David ByrneAmerican Utopia

Christina VantzouN°4

Les HallesZephyr

Les HallesZonda

Jon HopkinsSingularity

Abul MogardAbove All Dreams

The Eye of TimeA Need To Survive

Ellen ArkbroFor organ and brass

Caterina BarbierBorn Again In The Voltage

Voin Oruwu Big Space Adventure

Yves TumorSafe In The Hands of Love

Beak>>>>>

Exploded ViewObey

InterpolMarauder

Mary Jane Leach (f)lute songs

Thom YorkeSuspiria

Sarah DavachiLet Night Come On Bells End The Day

Sarah DavachiGave in Rest

John ColtraneBoth Directions At Once

Jessica MossEntanglement

Kali MaloneOrgan Dirges 2016-2017

2k18•12

2k18•11

The return of personal musical playlists

Sonic City PreParty 2017

Quelques images de la soirée PreParty du Sonic City (à Courtrai, en Belgique), avec les vrombissements bruitistes de Brian Case, les guitares furieuses de Metz, le spatial et psychédélique Moon Duo et enfin, Soft Moon (que j’avais vu déjà vu sur la grande scène de la Route du Rock en 2015, avec mon ami Bruno) toujours aussi incroyablement sous bonne influence de The Cure.

2k17•09

fragment.10

Requiem de Verdi

Le mois de juillet est déjà quasiment plié. Et j’ai déjà laissé filé du temps depuis le précédent article. Dans mon billet du 29 juin, j’évoquais une soirée passée en compagnie de Pascal Pronnier. Durant notre déambulation dans Lille, il remarqua les très nombreuses affiches pour un concert qui allait se dérouler le 12 juillet. Dans toute la ville, on annonçait le Requiem de Verdi, joué au grand stade avec 300 artistes : les musiciens de l’Orchestre National de Lille, les chanteurs du chœur régional Nord-Pas-de-Calais et du chœur Nicolas de Grigny – Reims, un orchestre, quatre chanteurs lyriques, dirigés par Jean-Claude Casadesus. J’avais mes billets depuis février.

Mes seules incursions dans la musique orchestrale sont très contemporaines : Steve Reich, Max Richter, Philip Glass, Jóhann Jóhannsson, Dustin O’Halloran, le Kronos Quartet, le Balanescu Quartet. Un petit peu Prokoviev. Donc Verdi était terra incognita. Mais j’étais prêt : j’avais mes billets depuis février.

Le spectacle fut de très haute qualité. Si l’idée d’assister à une œuvre classique dans un stade de foot peut rebuter certains, laissez tomber cet a priori. Le son était magistral.

Le requiem de Verdi se trouve être une œuvre hyper ecclésiastique, pleine de contrastes, alternant des séquences d’énergie, de tumulte, de murmures, de chuchotements. Emprunt d’un certain romantisme de la mort, cet opéra religieux évoque le châtiment divin, la fin du monde et la libération.